Messe pour la Création : Restaurer les relations entre les œuvres du Seigneur
En cette Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création, le Pape a présidé la messe depuis le Borgo Laudato si’, dans les jardins de Castel Gandolfo. Dans son homélie, Léon XIV a invité à cultiver la contemplation, premier pas vers «une authentique conversion écologique, où les effets de la rencontre avec Jésus-Christ se manifestent clairement dans notre rapport au monde qui nous entoure».
Olivier Bonnel – Cité du Vatican
C’est dans le cadre des majesteux jardins du Borgo Laudato si’, situés dans les villas pontificales de Castel Gandolfo que le Pape a présidé ce mardi soir la messe, en cette journée où les Églises célèbrent la Journée mondiale de prière pour la Sauvegarde de la Création. Un an après avoir inauguré le centre de formation et d’éducation à l’écologie intégrale, inspiré par l’encyclique du Pape François, Léon XIV a invité au début de son homélie à «contempler les œuvres du Seigneur», «un exercice, a-t-il expliqué, qui n’est certainement pas difficile dans le cadre de ces merveilleux jardins».
Des lectures qui racontent l’œuvre de Dieu
Commentant les lectures choisies, le Pape est d’abord revenu sur l’extrait du Livre de la Sagesse (Sag 13, 1-9), qui «nous exhorte à contempler la beauté et la puissance de la Création afin de pouvoir en apprécier l’Artisan». «Il serait superficiel de s’arrêter à la contemplation du feu, du vent, de l’eau impétueuse ou des étoiles du ciel sans remonter jusqu’au Créateur de tant de merveilles» a fait remarquer le Pape.
Le psaume 18, invite ensuite à lever les yeux: «Toute la création nous parle de la grandeur du Créateur, à condition que notre regard et notre cœur soient ouverts à un tel mystère». L’évêque de Rome a ensuite rappelé l’évangile de Matthieu (6, 24-34) qui invite également à contempler la Création: «Admirer avec émerveillement les oiseaux du ciel et les lys des champs, précieux aux yeux du Créateur, nous amène à comprendre combien l’amour de Dieu pour nous est grand».
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